Nicolas Dupont-Aignan

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Toutes les positions de Nicolas Dupont-Aignan sur les thèmes de la présidentielle 2027. Pour découvrir le candidat qui vous correspond, faites le quiz.

À propos

Nicolas Dupont-Aignan, né en 1961, est le président-fondateur de Debout la France (DLF), parti qu'il a créé en 2014. Ancien maire de Yerres, il a été député de l'Essonne de 1997 à 2024. Candidat à l'élection présidentielle en 2012, 2017 (4,70% au premier tour) et 2022 (2,06%), il s'est de nouveau déclaré candidat pour la présidentielle de 2027 (annonce du 8 mars 2025).

Résultats historiques :Présidentielle 2017 : 4,70% au 1er tour (6ème).
Présidentielle 2022 : 2,06% (9ème).
Législatives (Essonne) : député de 1997 à 2024, battu en juillet 2024.

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Positions sur les grands thèmes

Écologie

Écologie

  • Sortir du marché européen de l'électricité pour baisser les tarifs, prolonger les centrales nucléaires existantes et construire de nouveaux réacteurs EPR pour garantir l'indépendance énergétique.

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    DLF défend la maîtrise nationale du prix de l'électricité via une sortie du marché européen, jugé responsable de la hausse des tarifs. Le programme 2027 prévoit le lancement de nouveaux réacteurs EPR, en complément de la prolongation des centrales en service.

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  • Refuser la loi ZAN dans sa forme actuelle et accorder aux maires la pleine souveraineté sur l'aménagement de leur territoire, en supprimant les objectifs chiffrés nationaux d'artificialisation.

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    Dupont-Aignan s'oppose aux contraintes de Zéro Artificialisation Nette imposées par la loi Climat et Résilience, qu'il juge incompatibles avec le droit à construire des communes rurales et périurbaines. Il défend le retour à une planification locale libre.

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  • Lancer un programme de construction de 10 nouveaux réacteurs EPR d'ici 2040 et investir dans les réacteurs de 4e génération (thorium, surgénérateurs) pour assurer l'indépendance énergétique sans dépendre des énergies intermittentes.

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    Le programme DLF priorise le nucléaire comme colonne vertébrale de la politique énergétique française. En parallèle des EPR, il soutient la recherche sur les réacteurs thorium et les surgénérateurs, estimant que les énergies renouvelables intermittentes ne peuvent constituer une base suffisante pour la souveraineté énergétique.

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Éducation

Éducation

  • Rétablir les classes de niveaux homogènes au collège, supprimer le collège unique et créer des filières précoces d'excellence pour les élèves méritants, quelle que soit leur origine sociale.

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    Il s'oppose au collège unique, considéré comme nivellement par le bas, et défend la création de classes homogènes permettant à chaque élève de progresser à son niveau. Les filières d'excellence doivent être accessibles au mérite sans considération d'origine.

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  • Rétablir l'autorité à l'école, défendre la laïcité républicaine, et enseigner le récit national, la grammaire et le calcul comme priorités de l'enseignement primaire.

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    Dupont-Aignan propose de recentrer l'école sur les fondamentaux (français, histoire, mathématiques), de rétablir la notation chiffrée et la discipline, et d'interdire les signes religieux ostentatoires dans tous les espaces publics y compris l'université. Il défend aussi l'usage obligatoire du français dans les lieux de culte.

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  • Valoriser les filières professionnelles et techniques en leur accordant les mêmes moyens que les filières générales, pour redonner ses lettres de noblesse à l'apprentissage et aux métiers manuels.

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    DLF vise l'objectif de 1 million d'apprentis à la fin du quinquennat. La revalorisation des filières pro passe aussi par une hausse des dotations équivalentes aux lycées généraux, et par une reconnaissance accrue des métiers de l'artisanat et de l'industrie.

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Emploi

Emploi

  • Instaurer un "Buy French Act" réservant 75 % des marchés publics à des producteurs français et développer un fonds annuel de 5 milliards d'euros pour les produits 100 % fabriqués en France.

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    DLF entend transposer en France l'esprit du Buy American Act. Le programme prévoit un label "Tricolore" garantissant l'origine française, une réduction de 50 % de l'impôt sur les sociétés pour les bénéfices réinvestis en France, et une taxe sur les importations ne respectant pas les normes sociales et environnementales françaises.

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  • Augmenter les salaires nets de 8 % pour les travailleurs jusqu'à 3 SMIC via une réduction des charges patronales, et relever le SMIC de 10 % sur le quinquennat.

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    Le mécanisme proposé consiste à financer la hausse salariale par une réduction des cotisations patronales, sans alourdir le coût du travail pour les entreprises. L'augmentation du SMIC est couplée à une baisse de la TVA à 5 % sur les produits de première nécessité pour préserver le pouvoir d'achat des ménages modestes.

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  • Annuler la réforme des retraites de 2023 et revenir à un âge légal de départ à la retraite à 62 ans, en finançant le dispositif par la lutte contre la fraude sociale et la croissance de l'emploi.

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    Dupont-Aignan a qualifié la réforme 2023 d'"abominable, inutile et injuste" et a proposé un référendum pour son abrogation. Le financement repose sur les surplus attendus de la politique de plein emploi (objectif de 1 million d'emplois créés) et sur la lutte contre les fraudes fiscales et sociales.

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Éthique

Éthique

  • Refuser la GPA (gestation pour autrui) sous toutes ses formes, en la qualifiant de marchandisation du corps des femmes, et inscrire cette interdiction dans la loi.

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    Dupont-Aignan considère la GPA incompatible avec la dignité humaine et les valeurs républicaines. Il s'oppose également à toute reconnaissance en France des GPA réalisées à l'étranger. Sa position sur la PMA est plus nuancée : il accepte la PMA dans son cadre médical traditionnel (couples hétérosexuels infertiles) mais s'oppose à son extension à la PMA sans père.

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  • Refuser la légalisation de l'euthanasie et du suicide assisté, et développer massivement les soins palliatifs en assurant une couverture totale du territoire.

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    Dupont-Aignan a voté contre la proposition de loi sur le droit à l'aide à mourir le 27 mai 2025 à l'Assemblée nationale, invoquant trois risques : insuffisance des soins palliatifs, incitation au suicide des personnes vulnérables, et dérive progressive vers une extension des critères (exemples belge et néerlandais). Il préconise de mieux appliquer la loi Leonetti-Claeys de 2016.

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  • S'opposer à la PMA sans père et défendre la famille fondée sur la complémentarité parentale homme-femme comme modèle de référence de la politique familiale.

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    Dupont-Aignan soutient la politique nataliste et la famille traditionnelle comme pilier de la démographie française. Il s'oppose à l'extension de la PMA aux couples de femmes et aux femmes seules, votée par la loi Bioéthique de 2021, qu'il juge contraire à l'intérêt de l'enfant. Il ne propose pas de revenir sur les lois déjà votées mais s'oppose à leur extension.

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Finances Publiques

Finances Publiques

  • Sortir de l'euro en tant que monnaie unique imposée et engager une transition vers une monnaie commune européenne permettant à chaque nation de retrouver des marges de souveraineté monétaire.

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    La position de DLF a évolué : il ne s'agit plus de revenir au franc par dévaluation immédiate, mais d'une "transition de la monnaie unique vers la monnaie commune" permettant flexibilité et coordination sans abandon de toute coopération monétaire. Dans le cadre d'une sortie de l'UE, la banque de France retrouverait sa capacité de financement de la dette (100 Md€/an pendant 3 ans selon le programme DLF).

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  • Refuser tout nouveau transfert de souveraineté budgétaire à l'Union européenne et sortir des règles de Maastricht pour retrouver la maîtrise de la politique économique et financer les investissements stratégiques.

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    DLF s'oppose aux règles du Pacte de stabilité et de croissance (déficit < 3 % PIB, dette < 60 %) jugées inadaptées aux réalités économiques françaises. La sortie de l'UE libèrerait la France des contributions nettes (estimation DLF : plusieurs milliards redirigés vers la santé, l'agriculture et le pouvoir d'achat) et des contraintes budgétaires supranationales.

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  • Réduire les dépenses de fonctionnement de l'État de 50 milliards sur cinq ans en supprimant les doublons administratifs et en luttant contre la fraude fiscale et sociale estimée à plus de 10 milliards d'euros annuels.

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    DLF propose de séparer la banque de dépôt et la banque d'investissement (modèle Glass-Steagall), d'appliquer une taxe sur les données GAFAM, et de mettre en place un impôt sur la fortune sur les grandes fortunes (hors résidence principale). La lutte contre la fraude est présentée comme un levier majeur de financement des baisses d'impôts pour les classes moyennes.

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Immigration

Immigration

  • Suspendre l'immigration légale pendant 5 ans (sauf cas humanitaires et profils hautement qualifiés), supprimer le droit du sol et l'aide médicale d'État, et réserver la naturalisation à des critères exigeants d'intégration.

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    Dupont-Aignan propose un référendum dans les 100 premiers jours de son mandat sur la suspension du regroupement familial et la suppression du droit du sol. La naturalisation serait conditionnée à une maîtrise suffisante du français et à l'adhésion aux valeurs républicaines. L'AME serait restreinte aux soins d'urgence vitale.

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  • Rétablir les contrôles aux frontières françaises de façon permanente et suspendre les accords de Schengen sur les points de passage sensibles.

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    En janvier 2026, Dupont-Aignan a dénoncé l'incapacité de l'État à expulser les personnes sous OQTF (obligation de quitter le territoire français) et a plaidé pour une expulsion massive des sans-papiers. Le rétablissement des frontières est présenté comme un préalable à toute politique migratoire efficace, notamment dans le cadre d'une sortie de l'espace Schengen.

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  • Organiser un référendum sur l'immigration pour fixer annuellement des quotas par nationalité et par qualification, votés par le Parlement sur proposition du gouvernement.

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    Le mécanisme de référendum s'inscrit dans la logique plus large du RIC défendu par DLF. Les quotas, déterminés chaque année par le Parlement, permettraient selon Dupont-Aignan d'adapter les flux migratoires aux besoins du marché du travail français et à la capacité d'accueil des services publics.

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Institutions

Institutions

  • Instaurer le référendum d'initiative populaire (RIP) avec 500 000 signatures pour que les citoyens puissent directement s'opposer à des décisions gouvernementales ou proposer des lois.

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    Ce mécanisme, distinct du RIC constituant, vise à permettre aux citoyens de bloquer ou d'initier des textes législatifs ordinaires. Dupont-Aignan avait tenté d'utiliser un mécanisme similaire contre la réforme des retraites de 2023, collectant une vingtaine de signatures parlementaires sur les 185 nécessaires.

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  • Instaurer le Référendum d'Initiative Citoyenne (RIC) législatif avec un seuil de 500 000 signatures, permettant aux citoyens de proposer ou d'abroger des lois.

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    Le RIC est une mesure emblématique de DLF, reprise dans le programme 2027. Le seuil de 500 000 signatures permettrait d'enclencher un référendum législatif. Dupont-Aignan a également cosigné une proposition de RIC constituant en 2021, bien que sa mise en œuvre concrète reste peu détaillée dans le programme 2027.

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  • Organiser une succession de référendums pour reconstruire la légitimité démocratique, en commençant par un référendum constituant permettant aux citoyens de se prononcer sur les réformes institutionnelles majeures.

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    Le programme 2027 DLF prévoit de recourir systématiquement au référendum pour les décisions structurelles (immigration, institutions, rapport à l'UE). Dupont-Aignan défend un "RIC constituant" pour débloquer le système politique et redonner aux citoyens un pouvoir de décision direct sur les réformes fondamentales.

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Politique Étrangère

Politique Étrangère

  • Rompre avec l'Union européenne supranationale et reconstruire une coopération souple entre États souverains, sans Commission européenne ni Cour de Justice supranationale.

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    En mars 2026, Dupont-Aignan a déclaré : "Mon projet est clair : c'est la rupture avec l'Union européenne". DLF propose de dissoudre l'UE telle qu'elle existe et de reconstruire une Europe des nations à la carte, fondée sur des coopérations volontaires (sur le modèle d'Airbus), sans transfert de souveraineté. Cette position remplace l'ambiguïté antérieure entre réforme de l'UE et Frexit.

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  • Quitter le commandement militaire intégré de l'OTAN et refuser tout engagement automatique de la France dans des conflits décidés par Washington, en défendant une diplomatie de souveraineté nationale.

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    Dupont-Aignan réclame le retour à la doctrine gaulliste : présence dans l'Alliance sans commandement intégré, à l'instar de la position française de 1966 à 2009. Il refuse ce qu'il appelle le traitement de la France comme "paillasson" par les États-Unis et s'oppose à une escalade militaire en Ukraine, plaidant pour une neutralité ukrainienne et un accord diplomatique.

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  • Renégocier les traités de libre-échange (CETA, Mercosur…) ou s'en retirer s'ils ne respectent pas les normes sanitaires, environnementales et sociales françaises.

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    DLF s'oppose au traité Mercosur, jugé susceptible de "broyer l'agriculture paysanne française" en ouvrant le marché à des viandes bovines mexicaines ou sud-américaines sans équivalence de normes. La position est réaffirmée dans le discours de vœux de janvier 2026 et dans le programme 2027.

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Santé Publique

Santé Publique

  • Défendre l'hôpital public avec un investissement de 10 milliards d'euros par an, revaloriser les soignants et rapatrier la production des médicaments essentiels en France.

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    Dupont-Aignan propose d'ouvrir un hôpital par département là où ils font défaut et de mettre fin à la tarification à l'acte (T2A), jugée incitative à la productivité au détriment de la qualité des soins. La relocalisation industrielle pharmaceutique est présentée comme un impératif de souveraineté sanitaire.

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  • Créer un statut de médecin territorial avec des avantages fiscaux et des primes d'installation pour attirer des médecins dans les zones rurales et les déserts médicaux.

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    Dupont-Aignan a présenté comme priorité la fin des déserts médicaux, proposant des incitations financières à l'installation dans les zones sous-dotées et la création d'incitations au cumul emploi-retraite pour les médecins libéraux retraités souhaitant continuer à exercer. Il s'oppose au conventionnement sélectif obligatoire mais défend le levier incitatif.

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  • Réserver l'aide médicale d'État aux soins urgents et supprimer le remboursement des soins programmés pour les personnes en situation irrégulière, afin de préserver les ressources du système de santé.

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    Cette mesure est présentée comme un volet de la politique migratoire globale de DLF : les ressources de la solidarité nationale seraient réservées aux contribuables et résidents réguliers. Dupont-Aignan maintient un accès aux soins vitaux pour des raisons humanitaires mais supprime la prise en charge des soins non urgents.

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Sécurité et Justice

Sécurité et Justice

  • Expulser immédiatement tout étranger condamné pour crime ou délit grave, en suspendant les protections conventionnelles qui bloquent les expulsions.

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    Dupont-Aignan a dénoncé en janvier 2026 l'incapacité de l'État à exécuter les OQTF (obligations de quitter le territoire français). Il propose de renégocier la Convention européenne des droits de l'homme (CEDH) et la Charte des droits fondamentaux de l'UE pour lever les obstacles juridiques aux expulsions, et de rendre automatique l'expulsion de tout étranger condamné à une peine ferme.

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  • Rétablir les peines planchers, recruter 30 000 policiers et gendarmes supplémentaires et armer les polices municipales pour renforcer la sécurité du quotidien.

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    Dupont-Aignan défend une politique pénale plus ferme avec exécution systématique des peines prononcées. Il prévoit également un état d'urgence sécuritaire, la saisie des armes illégales et la fermeture des frontières comme mesures d'urgence en cas de crise sécuritaire grave.

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  • Construire 40 000 nouvelles places de prison et rendre obligatoire l'exécution de toute peine d'emprisonnement ferme prononcée par un tribunal.

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    Face à la surpopulation carcérale chronique, DLF chiffre le besoin à 40 000 nouvelles places pour permettre l'exécution effective de toutes les peines. Cette mesure est couplée à l'obligation d'exécution intégrale des peines fermes, sans aménagement automatique pour les récidivistes.

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Solidarité

Solidarité

  • Conditionner le versement de toutes les allocations à une résidence préalable de cinq ans sur le territoire français, pour réserver les aides sociales aux contributeurs au système.

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  • Réserver les aides sociales aux personnes résidant en France depuis au moins cinq ans et ayant cotisé, pour concentrer la solidarité nationale sur les contribuables français.

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    DLF conditionne le versement de toutes les allocations sociales à une résidence préalable de cinq ans sur le territoire et à une contribution au système. Cette mesure vise à décourager ce que le parti appelle "le tourisme social". Elle concerne les allocations familiales, le RSA et les allocations logement.

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  • Refuser tout relèvement de la taxe foncière et alléger les charges pesant sur les petits propriétaires, pour préserver le droit à la propriété comme protection sociale naturelle.

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    DLF s'oppose aux hausses locales de taxe foncière intervenues depuis 2021 et propose d'en plafonner l'évolution. Le droit à la propriété est présenté comme une forme de protection sociale autonome permettant aux ménages modestes de se constituer un patrimoine indépendant du système d'allocations étatique.

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Transports

Transports

  • Annuler l'interdiction des moteurs thermiques en 2035 et défendre le droit des États à choisir leur mix énergétique, en s'opposant aux éoliennes terrestres et offshore imposées par Bruxelles.

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    Dupont-Aignan s'oppose à la décision européenne d'interdire la vente de véhicules thermiques neufs à partir de 2035, considérée comme une contrainte incompatible avec les réalités des ménages ruraux. Il oppose à l'éolien le nucléaire comme source d'énergie décarbonée souveraine, et critique les subventions publiques accordées aux parcs éoliens.

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  • Renationaliser les autoroutes, supprimer les péages pour les véhicules légers français et instaurer une taxe sur les camions étrangers transitant par la France.

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    DLF s'oppose à la privatisation des autoroutes et plaide pour leur renationalisation au terme des concessions. La suppression des péages pour les automobilistes français serait financée par une taxe kilométrique sur les poids lourds étrangers en transit. Cette mesure vise à réduire le coût de la mobilité pour les ménages contraints à l'usage de la voiture.

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  • Investir massivement dans la remise à niveau du réseau ferroviaire existant avant tout projet de nouvelles lignes à grande vitesse, pour desservir les territoires enclavés.

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    DLF priorise la rénovation des petites lignes et des lignes régionales jugées essentielles pour les mobilités du quotidien en zone rurale, par rapport aux grands projets de LGV. Cette position s'inscrit dans la défense des territoires ruraux et périurbains face à ce que le parti perçoit comme un biais métropolitain des politiques de transport.

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