
Marine Tondelier
Programme et positions pour la présidentielle 2027
Toutes les positions de Marine Tondelier sur les thèmes de la présidentielle 2027. Pour découvrir le candidat qui vous correspond, faites le quiz.
À propos
Marine Tondelier est secrétaire nationale des Écologistes depuis décembre 2022. Élue locale à Hénin-Beaumont (Pas-de-Calais), elle a déclaré sa candidature à l'élection présidentielle de 2027 le 22 octobre 2025, sur le thème de la « prospérité écologique ». Elle est à l'initiative de la primaire de la gauche organisée en octobre 2026.
Résultats historiques : Élue locale à Hénin-Beaumont (Pas-de-Calais). Secrétaire nationale des Écologistes depuis décembre 2022. Candidate déclarée à l'élection présidentielle de 2027 (22 octobre 2025) et initiatrice de la primaire de la gauche d'octobre 2026.
Positions sur les grands thèmes
Écologie
Engager 9,1 milliards d'euros supplémentaires par an pour la rénovation thermique, les transports durables et le leasing social, dans le cadre du plan de sortie de crise.
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Le plan de transition écologique des Écologistes, présenté fin 2024, prévoit une hausse de dépenses de 9,1 milliards d'euros fléchée vers la décarbonation (rénovation thermique des bâtiments, transports alternatifs, fonds vert). L'objectif est de réduire les passoires thermiques et la dépendance aux énergies fossiles des ménages modestes.
Viser la neutralité carbone en 2040, avec un mix 100 % renouvelables — sortie du charbon en 2030, du gaz en 2035, du nucléaire progressivement.
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Les Écologistes défendent un scénario de transition énergétique fondé sur les énergies renouvelables et la sobriété, rejetant le renouveau nucléaire. La sortie du nucléaire est progressive et conditionnée au déploiement de capacités renouvelables suffisantes.
Adopter une loi de programmation sur le climat fixant des objectifs contraignants par secteur, en remplacement des simples annonces gouvernementales.
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Tondelier réclame ce mécanisme législatif depuis 2023, dénonçant l'absence de traduction juridique des engagements climatiques du gouvernement. Elle critique notamment le report du calendrier d'abandon du charbon (de 2022 à 2027) et le recul sur le glyphosate.
Éducation
Revaloriser les grilles de salaires des enseignants dans le cadre d'un réinvestissement de 6,1 milliards d'euros dans les services publics, en priorité l'Éducation nationale.
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Les Écologistes intègrent la revalorisation enseignante dans leur plan de redressement budgétaire. Elle s'inscrit dans la ligne du NFP (Nouveau Front Populaire) porté lors des législatives 2024 qui demandait un investissement massif dans l'Éducation nationale pour restaurer l'attractivité du métier.
Réduire les effectifs moyens à moins de 19 élèves par classe dans le premier et le second degré.
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Proposition commune du NFP, reprise par les Écologistes, visant à améliorer les conditions d'apprentissage et à réduire les inégalités scolaires. Elle suppose des créations de postes significatives dans l'Éducation nationale. (position parti, candidate non détaillée individuellement)
Abroger Parcoursup et garantir l'accès de tout bachelier à l'université publique de son choix, sans sélection à l'entrée.
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Position commune NFP défendue par les Écologistes. La suppression de Parcoursup vise à rétablir un accès non sélectif à l'enseignement supérieur public. Un accompagnement pédagogique renforcé est proposé pour éviter l'échec en premier cycle. (position parti, candidate non détaillée individuellement)
Emploi
Soutenir les filières de l'économie sociale et solidaire (ESS) comme levier d'emploi local, durable et non délocalisable, en lien avec la transition écologique.
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Les Écologistes associent création d'emplois et transition écologique : les emplois verts (rénovation, énergies renouvelables, agriculture biologique) sont au cœur de leur modèle de « prospérité écologique ». (position parti, candidate non détaillée individuellement)
Abroger la réforme des retraites de 2023 qui a repoussé l'âge légal de départ à 64 ans, pour revenir à 62 ans.
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Les Écologistes incluent l'abrogation de la réforme Borne dans leur plan de redressement, à hauteur de 6,3 milliards d'euros de dépenses supplémentaires de protection sociale. Ils associent à cette mesure la création d'un RSA jeune pour les moins de 25 ans.
Ouvrir le RSA aux moins de 25 ans, actuellement exclus du dispositif, pour lutter contre la pauvreté des jeunes adultes.
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Cette mesure fait partie du plan de protection sociale des Écologistes. Elle vise à combler le vide entre la majorité et les 25 ans où les jeunes ne peuvent pas bénéficier du RSA classique, sauf cas particuliers (RSA jeune activité). Elle est intégrée dans les 6,3 milliards d'euros de dépenses sociales supplémentaires prévus.
Éthique
Renforcer la transparence financière des partis et des mandats électifs, avec publication régulière des comptes et contrôle externe systématique.
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Marine Tondelier applique à son propre mandat un principe de transparence : ses dépenses sont limitées à environ 3 600 €/an, contrôlées par le trésorier du parti, et un tableau de suivi est publié trimestriellement sur le site des Écologistes. Elle défend une généralisation de ce modèle.
Renforcer la réglementation sur les conflits d'intérêts et améliorer l'encadrement du lobbying auprès des décideurs publics pour garantir l'éthique de la vie politique.
Source ↗Rendre obligatoire la délivrance d'un document écrit lors de tout contrôle d'identité par les forces de l'ordre, pour lutter contre les contrôles discriminatoires.
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Tondelier défend ce mécanisme pour objectiver et tracer les contrôles d'identité, qu'elle considère comme un outil de lutte contre le profilage racial dans les pratiques policières. Elle le présente comme un droit fondamental et une mesure de confiance entre police et population.
Finances Publiques
Instaurer un impôt plancher de 2 % sur le patrimoine net des personnes possédant plus de 100 millions d'euros, pour rapporter entre 15 et 25 milliards par an.
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Les Écologistes ont soutenu et co-signé la proposition de loi déposée le 7 janvier 2025, inspirée des travaux de l'économiste Gabriel Zucman, adoptée à l'Assemblée nationale en première lecture en février 2025 puis rejetée par le Sénat. Tondelier la présente comme mesure phare de justice fiscale.
Créer un Impôt de Solidarité sur la Fortune climatique (ISF climatique), modulé en fonction de l'empreinte carbone du patrimoine des contribuables les plus riches.
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Cette proposition des Écologistes vise à remplacer l'ISF supprimé en 2017 par un mécanisme à double entrée : redistribution et incitation à la décarbonation des patrimoines. Elle s'ajoute à la taxe Zucman dans le volet recettes du plan de sortie de crise (28,5 milliards d'euros de recettes supplémentaires au total).
Supprimer les niches fiscales injustifiées et réformer le crédit d'impôt recherche pour dégager 16,6 milliards d'euros d'économies sans couper dans les services publics essentiels.
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Le plan de sortie de crise des Écologistes prévoit une réduction des dépenses publiques passant par la suppression de niches fiscales (notamment celles bénéficiant aux grandes entreprises), la réforme du crédit d'impôt recherche, et la renégociation des tarifs pharmaceutiques — sans toucher aux prestations sociales ni aux investissements publics de long terme.
Immigration
Organiser une convention citoyenne sur l'immigration pour débattre de manière apaisée et rigoureuse des politiques migratoires, loin des surenchères électorales.
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Soutenue par l'eurodéputé écologiste Damien Carême, cette proposition vise à dépolitiser le débat migratoire en le confiant à un panel citoyen tiré au sort, sur le modèle des conventions citoyennes pour le climat. Elle s'inscrit dans la démarche de démocratie délibérative portée par les Écologistes. (position parti, candidate non détaillée individuellement)
Abroger les lois immigration adoptées depuis 2017 et revenir à un cadre fondé sur le respect des droits fondamentaux des personnes exilées.
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Les Écologistes, dans le cadre du NFP, s'engagent à abroger les textes durcissant les conditions d'accès au territoire et au droit d'asile. Ils soutiennent la création d'une carte de séjour pluriannuelle de dix ans et l'établissement de voies légales et sécurisées d'immigration.
Garantir l'accueil inconditionnel des personnes exilées indépendamment de leur situation administrative, sur le modèle de l'accueil ukrainien de 2022.
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Les élus écologistes citent l'accueil de 7 millions d'Ukrainiens en trois mois comme preuve de la faisabilité d'un accueil massif sans déstabilisation des marchés. Ils défendent un principe : « il n'y a pas à demander les papiers de quelqu'un pour le mettre à l'abri ». Ils demandent une meilleure implication des collectivités locales dans la politique d'accueil.
Institutions
Imposer la parité effective dans toutes les institutions publiques et listes électorales, y compris les exécutifs locaux et nationaux.
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Tondelier a fait de la parité une cause centrale, déclarant vouloir en faire « l'une des grandes causes » d'un mandat de gouvernement. Elle s'appuie sur la loi Sénard-Zimmermann de 2000 tout en appelant à son extension à tous les niveaux exécutifs, encore insuffisamment couverts.
Développer des outils de démocratie directe — référendums d'initiative citoyenne (RIC), conventions citoyennes, budgets participatifs — à toutes les échelles de gouvernance.
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Le groupe parlementaire des Écologistes a déposé une proposition de loi sur le RIC en novembre 2025. La démocratie participative est un marqueur identitaire fort des Écologistes, qui l'ont appliquée dans leurs propres processus internes de désignation de candidats et d'élaboration programmatique.
Convoquer une assemblée constituante par référendum pour rédiger une nouvelle Constitution, répondant aux enjeux du XXIe siècle (climat, féminisme, démocratie locale).
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Tondelier a interpellé directement Emmanuel Macron pour qu'il organise ce référendum. Elle estime que « les institutions de la Ve République sont fatiguées » et inadaptées aux défis actuels. La constituante serait rédigée avec une participation citoyenne forte et une représentation paritaire.
Politique Étrangère
Accélérer la construction d'une véritable Europe de la défense, avec un corps d'armée européen commun pour les États volontaires, en réponse aux menaces géopolitiques actuelles.
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Le Conseil fédéral des Écologistes a créé une commission Défense en avril 2024 pour élaborer une doctrine. En juin 2025, ils ont adopté un texte appelant à un « noyau de pays volontaires » pour mettre en commun des capacités militaires. Cette Europe de la défense est présentée comme un point incontournable de toute alliance de gauche pour 2027.
Soutenir militairement et diplomatiquement l'Ukraine face à l'agression russe, dans le respect du droit international et du principe d'autodétermination des peuples.
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Les Écologistes se distinguent de La France insoumise en soutenant l'aide militaire à l'Ukraine. Tondelier a exprimé en janvier 2024 que « la paix est le vœu le plus précieux », tout en conditionnant toute paix au respect de la souveraineté ukrainienne. La défense européenne est conçue comme complémentaire au soutien à Kiev.
Promouvoir une intégration européenne renforcée vers une Europe fédérale, sociale et écologique, avec une politique étrangère commune fondée sur le droit international.
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Santé Publique
Développer les maisons de santé pluriprofessionnelles comme antidote aux déserts médicaux, en garantissant un accès aux soins de premier recours sur tout le territoire.
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Le groupe parlementaire des Écologistes a demandé un débat au Parlement sur ce sujet. Ils soutiennent le modèle des maisons de santé comme alternative à la médecine libérale isolée, tout en insistant sur la nécessité d'agir sur tous les déterminants de santé (air, eau, alimentation, inégalités, cohésion sociale).
Créer une sécurité sociale de l'alimentation donnant à chaque personne 150 € par mois sur une carte santé pour acheter des produits conventionnés de qualité.
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Première mesure annoncée par Tondelier lors de sa candidature à la primaire des Écologistes (octobre 2025), la SSA s'inspire des expérimentations locales en cours. Elle vise à découpler l'accès à une alimentation saine du niveau de revenu, en ouvrant une liste de produits conventionnés (bio, locaux, saisonniers). Le financement serait assuré par des cotisations sociales additionnelles.
Permettre aux médecins et soignants de prescrire des activités collectives (sport, culture, engagement associatif) en complément ou substitution des traitements médicaux.
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Présentée par Tondelier le 11 mai 2026 dans son programme de lutte contre la solitude, la prescription sociale s'inspire de pratiques déjà adoptées dans une trentaine de pays. Elle vise à traiter les déterminants sociaux de la santé (isolement, sédentarité, anxiété) sans recourir systématiquement aux médicaments.
Sécurité et Justice
Créer une police de l'environnement dédiée et renforcer l'arsenal pénal contre les écocides et les crimes environnementaux.
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Tondelier situe la sécurité environnementale au cœur de sa conception de la sécurité publique : « sécurité environnementale, police verte, lutte contre l'écocide ». Cette approche vise à doter la France d'une capacité de répression des atteintes graves à l'environnement (pollution illégale, destruction de zones protégées, crimes contre la biodiversité).
Réformer les pratiques de maintien de l'ordre pour restaurer la confiance entre police et population, en imposant les récépissés lors des contrôles d'identité.
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Tondelier reconnaît « un problème systémique dans la police » incluant un problème de racisme institutionnel. Elle défend les récépissés de contrôle d'identité comme outil de traçabilité et de lutte contre les contrôles discriminatoires, estimant qu'il existe « une majorité culturelle dans le pays pour changer » les pratiques actuelles.
Abroger les dispositions de la loi de 2017 élargissant les conditions d'usage des armes à feu par les forces de l'ordre en cas de refus d'obtempérer.
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Tondelier considère cette loi comme une source de drames évitables. Elle exclut toutefois la généralisation du désarmement des policiers : « non, on ne va pas désarmer tous les policiers ». Elle appelle à un cadre légal plus restrictif sur l'usage de la force létale, tout en préservant les capacités opérationnelles des forces de sécurité.
Solidarité
Déployer 30 mesures pour combattre l'isolement social : délégation interministérielle dédiée, soutien aux cafés-bistrots, 500 nouvelles Maisons France Services, congé associatif élargi.
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Présenté le 11 mai 2026, ce programme de Tondelier s'appuie sur le diagnostic d'une épidémie silencieuse de solitude touchant particulièrement les jeunes, les chômeurs, les travailleurs indépendants et les personnes âgées. Il articule mesures de service public (Maisons France Services), politiques du quotidien (cafés, colocations) et régulation numérique (interdiction des écrans avant 6 ans).
Construire 200 000 logements sociaux par an pendant cinq ans, aux normes écologiques les plus exigeantes, et garantir le droit au logement effectif.
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Position commune NFP défendue par les Écologistes. Elle s'accompagne d'un encadrement obligatoire des loyers dans les zones tendues, de la suppression de la loi Kasbarian (qui pénalisait les locataires), de l'interdiction des expulsions sans relogement, et d'une augmentation des APL de 10 %.
Revaloriser les salaires des métiers qui contribuent à la cohésion sociale (travailleurs sociaux, auxiliaires de vie, animateurs, aide à domicile).
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Transports
Investir massivement dans le ferroviaire pour doubler le trafic voyageurs et fret, créer 15 nouvelles lignes de trains de nuit, et renforcer les petites lignes régionales.
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Les Écologistes défendent la priorité au rail sur la route, avec des investissements dans les lignes du quotidien (RER métropolitains), le fret ferroviaire, et les trains de nuit. Ils s'opposent aux nouveaux projets autoroutiers et aux extensions aéroportuaires, considérés comme incompatibles avec la trajectoire carbone.
Développer les transports alternatifs dans les zones rurales et périurbaines où la voiture reste la seule option, en conditionnant les aides carburant à l'absence d'alternative de transport.
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Tondelier a soutenu le chèque carburant sous conditions lors de la crise de 2023 : il ne doit bénéficier qu'aux personnes sans alternative de transport et les plus précaires. Elle pose comme objectif de réduire la contrainte automobile en développant des solutions collectives (covoiturage organisé, navettes, transport à la demande) dans les territoires isolés.
Engager 350 millions d'euros pour compléter le réseau de pistes cyclables et de voies vertes sur l'ensemble du territoire national.
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Les Écologistes intègrent le vélo dans leur politique de mobilité décarbonée du quotidien, notamment pour les trajets domicile-travail. Cet investissement vise à structurer les déplacements cyclistes dans les agglomérations et à développer le vélo-tourisme en zones rurales.