
Gabriel Attal
Programme et positions pour la présidentielle 2027
Toutes les positions de Gabriel Attal sur les thèmes de la présidentielle 2027. Pour découvrir le candidat qui vous correspond, faites le quiz.
À propos
Gabriel Attal est secrétaire général de Renaissance depuis décembre 2024 et président du groupe Ensemble pour la République à l'Assemblée nationale. Député de la 10e circonscription des Hauts-de-Seine, il a été le plus jeune Premier ministre de la Ve République, nommé en janvier 2024 (gouvernement janvier-septembre 2024). Il a officialisé sa candidature à l'élection présidentielle de 2027 le 22 mai 2026, à Mur-de-Barrez (Aveyron).
Résultats historiques : Député de la 10e circonscription des Hauts-de-Seine.
Site officiel ↗Positions sur les grands thèmes
Écologie
Engager chaque ministère dans un plan de transformation écologique interne, avec des indicateurs mesurables et un objectif de réduction des émissions de l'État lui-même.
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Lors d'une allocution du 28 mars 2024 sur Vie Publique, Attal a présenté un plan de transformation écologique de l'État destiné à montrer l'exemplarité des pouvoirs publics. Ce plan couvre les achats publics, l'immobilier de l'État et la gestion de l'énergie dans les bâtiments publics. (donnée à actualiser : >6 mois)
Maintenir et développer le leasing social sur les véhicules d'occasion électriques pour faciliter l'accès des ménages modestes à la mobilité décarbonée.
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Attal défend le maintien des Zones à faibles émissions (ZFE) et des dispositifs de leasing social pour assurer une transition juste. Cette position s'oppose aux propositions d'assouplissement portées par certains partis de droite. (donnée à actualiser : >6 mois)
Produire les trois quarts de l'énergie nationale via un mix nucléaire et renouvelables ; maintenir les Zones à faibles émissions (ZFE) pour une transition socialement équitable.
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Attal défend une « écologie du contrat » visant à négocier les solutions avec l'ensemble des parties prenantes. Il soutient la poursuite du développement des énergies renouvelables à court terme, le temps que le nucléaire relancé monte en puissance. Il s'oppose au moratoire sur l'éolien et le solaire porté par LR et RN. (position parti, candidate non détaillée sur le chiffrage)
Éducation
Conditionner l'entrée en lycée à l'obtention du brevet, avec une année préparatoire « prép lycée » pour les élèves qui échouent.
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Mesure portée dès le ministère de l'Éducation (2023-2024) et reprise dans le programme présidentiel 2027. Cette conditionnalité du brevet pour l'entrée en seconde n'a toutefois jamais été appliquée : le 17 janvier 2025, la ministre Élisabeth Borne a annoncé qu'elle était écartée. En pratique, un conseil de classe de 3e peut faire passer un élève en seconde sans le brevet. Des classes « prépa-2de » existent à titre expérimental depuis la rentrée 2024, mais elles ne constituent pas un palier obligatoire après un échec au brevet.
Généraliser les groupes de niveau en français et mathématiques du CP à la 3e ; renforcer l'autorité des enseignants par décret.
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Les groupes de niveau ont été mis en place en 6e et 5e à la rentrée 2024, et étendus aux 4e et 3e en 2025. Attal souhaite élargir ce dispositif à l'ensemble du parcours scolaire. Il prévoit également une revalorisation de la profession enseignante et le renforcement des sanctions disciplinaires à l'égard des élèves perturbateurs.
Intégrer l'IA dans tous les programmes scolaires à partir du collège, avec des outils pédagogiques adaptés à chaque niveau.
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Attal place cette mesure parmi ses « quatre chantiers capitaux » pour 2027. L'objectif est de former les élèves à l'usage raisonné et critique de l'IA. La réduction du nombre d'élèves par classe, rendue possible par la démographie scolaire déclinante, est présentée comme levier complémentaire. (formulation générale, programme à préciser)
Emploi
Injecter 40 milliards d'euros pour réduire l'écart entre coût employeur et salaire net, équivalant à un quasi-13e mois pour tous les salariés.
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Attal dénonce qu'aujourd'hui « sur 100 euros versés, il n'en reste que 54 dans la poche du salarié ». La marge dégagée proviendrait d'économies sur les dépenses sociales et d'une réforme de l'assurance chômage visant à inciter davantage au retour à l'emploi. Il estime que cette mesure pourrait créer 100 000 emplois supplémentaires.
Lancer un plan national de formation à l'intelligence artificielle visant 20 millions de salariés sur cinq ans pour préserver la compétitivité des entreprises françaises.
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Attal positionne la France comme pays de l'avenir sur le numérique. Il souhaite faire passer l'État de la posture de « subventionneur » à celle d' « investisseur » dans les technologies d'avenir. Ce plan de formation s'inscrit dans son quatrième « chantier capital » présidentiel consacré à l'IA. (formulation générale, programme à préciser)
Remplacer le Code du travail actuel par une « Constitution du travail » simplifiée ; supprimer le plafond de 220 heures supplémentaires annuelles.
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Attal veut donner plus de « liberté de travailler » aux salariés qui souhaitent augmenter leur rémunération. La semaine de quatre jours sans réduction du temps de travail est également proposée « là où c'est possible et concerté ». La réécriture du Code du travail vise la lisibilité et la simplification des droits pour les employeurs comme pour les salariés.
Éthique
Inscrire dans la Constitution un principe de non-régression sociétale empêchant le législateur de revenir sur les avancées en matière d'égalité et de droits.
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Attal propose d'ériger en principe constitutionnel l'irréversibilité des droits acquis (égalité femmes-hommes, droits LGBTQ+, etc.), sur le modèle de la Charte de l'environnement. Cette mesure vise à protéger ces droits quelle que soit la majorité future.
Généraliser le testing des discriminations à l'embauche dans les entreprises pour objectiver les inégalités et renforcer les sanctions.
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Mesure issue du « pacte d'action » du groupe EPR. Le testing consiste à envoyer des CV fictifs à des employeurs pour mesurer les discriminations liées à l'origine, au genre ou à tout autre critère prohibé. Les résultats seraient rendus publics et pourraient déclencher des contrôles. (position parti, candidate non détaillée)
Organiser des référendums réguliers pour associer directement les citoyens aux grandes décisions nationales.
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Dans son « pacte d'action », Attal propose d'inscrire le référendum annuel dans le fonctionnement institutionnel. Il justifie cette mesure par la nécessité de « partager le pouvoir » et de sortir du « mythe du chef providentiel ». Les modalités (RIC, référendum d'initiative parlementaire, etc.) ne sont pas précisées dans les sources disponibles. (formulation générale, programme à préciser)
Finances Publiques
Réduire les dépenses de protection sociale pour dégager des marges permettant de financer la hausse des salaires nets et le désendettement progressif.
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Lors de son audition devant la commission des finances en février 2025, Attal a défendu des mesures « souvent impopulaires mais impératives » : fin du bouclier tarifaire, doublement des franchises médicales, annulation de 10 milliards de crédits par décret en 2024. Il vise un retour sous les 3 % de déficit public avant 2030 via des économies structurelles, sans préciser les postes concernés pour 2027. (donnée à actualiser : >6 mois)
Créer des zones expérimentales à réglementation allégée pour attirer les entrepreneurs et les investissements dans des secteurs d'avenir.
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Attal propose des territoires dans lesquels les entreprises innovantes bénéficieraient d'un cadre normatif simplifié, inspiré de modèles étrangers (Singapour, Estonie). Il couple cette mesure à une réduction des taxes de production pour améliorer la compétitivité. La réduction de la bureaucratie (« déverrouillage ») est présentée comme un levier central de sa politique économique. (formulation générale, programme à préciser)
Supprimer l'âge légal de départ à la retraite et le remplacer par la durée de cotisation comme critère principal, avec un volet de capitalisation complémentaire.
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Attal propose un système universel de retraite géré par les partenaires sociaux dans un cadre fixé par l'État. Un fonds de capitalisation par naissance (1 000 euros par enfant) viendrait abonder les retraites futures. La gestion des paramètres (taux de cotisation, durée) serait confiée aux partenaires sociaux sous contrainte budgétaire.
Immigration
Renégocier les accords bilatéraux encadrant la circulation des ressortissants étrangers, en commençant par l'accord franco-algérien de 1968.
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Attal souhaite « repartir de zéro » dans la coopération bilatérale avec l'Algérie sur l'immigration et le renseignement. L'accord de 1968, qui accorde des droits particuliers aux Algériens en France, est présenté comme obsolète. Une renégociation inclurait des clauses de retour et de coopération sécuritaire.
Faire définir les besoins d'immigration économique par les partenaires sociaux tous les deux ans, puis les soumettre au vote du Parlement sous forme de quotas.
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Attal s'inspire du modèle canadien à points : critères de maîtrise du français et d'adhésion aux valeurs républicaines. Les quotas seraient présentés au Parlement qui les voterait, instaurant un contrôle démocratique inédit sur les flux migratoires économiques. Cette mesure ne concerne pas l'asile politique, régi par des conventions internationales.
Réorienter les flux migratoires vers l'immigration de travail qualifiée, en réduisant la part du regroupement familial dans les titres de séjour accordés.
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Attal affirme qu'« aujourd'hui, on ne choisit pas notre immigration » et veut instaurer une « préférence travail » : les titres accordés seraient principalement liés à l'emploi. L'immigration familiale ne serait pas supprimée mais limitée par rapport aux volumes actuels. Aucun chiffre-cible n'est précisé dans les sources disponibles.
Institutions
Réduire le nombre de parlementaires (actuellement 925) et simplifier les niveaux de collectivités territoriales pour clarifier les responsabilités.
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Attal veut sortir des « débats stériles » sur l'organisation territoriale en posant une règle simple : pour chaque compétence, une personne responsable et un financement dédié. Il s'oppose à toute « vétocratie » qui ralentirait les projets. La suppression d'un échelon territorial n'est pas précisée mais la réduction du mille-feuille administratif est un objectif affiché.
Présenter une loi de décentralisation donnant plus d'autonomie aux collectivités, en s'appuyant sur les conclusions de la mission Woerth.
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Engagé dès son gouvernement (2024), cet objectif n'a pas abouti avant sa chute. Attal reprend la décentralisation dans son programme présidentiel pour « débureaucratiser » et rapprocher la décision du terrain. Le principe est qu'une compétence transférée s'accompagne d'un financement propre.
Réformer la Ve République de l'intérieur sans en changer l'architecture ; maintenir le Président de la République comme « pierre angulaire » du système.
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Politique Étrangère
Construire une Europe de la défense incluant le Royaume-Uni, le Canada, la Norvège et l'Islande, au-delà des frontières de l'Union européenne.
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Face à ce qu'il appelle la fin de « l'illusion de l'Amérique éternelle » sous la présidence Trump, Attal veut que les Européens « prennent en main leur destin politique ». Il promeut une coalition « libérale, démocrate, progressiste » face à l'« internationale réactionnaire » qu'il impute à Moscou et Washington. La nature juridique de cette structure élargie n'est pas précisée. (formulation générale, programme à préciser)
Maintenir et amplifier le soutien militaire, financier et diplomatique à l'Ukraine ; prévenir toute normalisation d'une victoire russe en Europe.
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Attal a déclaré que « la victoire de la Russie nous coûterait bien plus cher que le soutien à l'Ukraine ». En mars 2025, il a organisé à Paris un « sommet pour la démocratie et les libertés » réunissant une cinquantaine de dirigeants européens centristes pour formaliser des engagements communs de soutien à l'Ukraine et de réarmement.
Renégocier les accords bilatéraux anciens (notamment franco-algérien) et affirmer les intérêts souverains de la France dans ses partenariats internationaux.
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Attal souhaite une politique étrangère moins dépendante des liens historiques et davantage fondée sur la réciprocité. La coopération en matière de renseignement et de retour des migrants est placée au cœur des renégociations avec les pays d'origine de l'immigration. Cette approche s'inscrit dans une logique de continuité avec la politique macroniste de « souveraineté européenne ».
Santé Publique
Investir 32 milliards d'euros supplémentaires dans la santé sur cinq ans, avec un accent sur les hôpitaux publics et la réduction des déserts médicaux.
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L'annonce a été faite lors du discours de politique générale de janvier 2024. Les équipes d'Attal ont précisé que ce chiffre correspond à l'augmentation de l'Ondam (objectif national de dépenses d'assurance maladie) entre 2023 et 2027. Des quotas d'infirmières par patient dans les services hospitaliers ont également été proposés dans le cadre du pacte EPR. (donnée à actualiser : >6 mois)
Instaurer une facturation des rendez-vous médicaux non honorés sans annulation préalable pour responsabiliser les patients et fluidifier l'accès aux soins.
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Annoncée lors du discours de politique générale de janvier 2024, cette mesure vise à libérer des créneaux médicaux et à réduire les délais de consultation. Le montant de la facturation n'était pas précisé dans les sources disponibles. L'objectif est de lutter contre la pénurie effective de disponibilité dans un contexte de déserts médicaux.
Réformer le dispositif « Mon soutien psy » : augmenter les honoraires des consultations et ouvrir l'accès direct aux psychologues sans ordonnance médicale préalable.
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Le dispositif créé en 2022 n'a pas atteint ses objectifs de montée en charge. Attal propose d'en revoir les tarifs pour le rendre attractif pour les professionnels, et d'en simplifier l'accès pour les patients. Cette réforme s'inscrit dans une volonté de renforcer les soins de santé mentale en ambulatoire.
Sécurité et Justice
Se déclarer favorable à l'instauration d'un état d'urgence ciblé pour lutter contre le narcotrafic, en complément des outils judiciaires existants.
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Attal a dit « se retrouver » dans la proposition d'état d'urgence contre le narcotrafic soutenue par Bruno Retailleau (LR) et Édouard Philippe (Horizons). La loi de juin 2025 portant création d'un parquet national anticriminalité organisée (Pnaco) et de quartiers spécialisés pour narcotrafiquants constitue un premier pas que son groupe a soutenu à l'Assemblée. La mesure d'état d'urgence spécifique reste à préciser programmatiquement.
Interdire le port du voile dans l'espace public pour les filles de moins de 15 ans et créer un délit pénal pour les parents imposant ce port à leur enfant.
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Proposition présentée lors d'une convention Renaissance de mai 2025. Attal la justifie par la défense de la laïcité et de la protection de l'enfance, estimant qu'« aucune petite fille ne choisit de porter le voile ». La mesure a suscité des critiques de juristes invoquant la loi de 1905 et des élus socialistes dénonçant une instrumentalisation politique. La conformité constitutionnelle de cette interdiction dans l'espace public reste débattue.
Renforcer la justice pénale des mineurs : comparution rapide dès 16 ans pour les récidivistes, responsabilisation accrue des parents, mesures éducatives alternatives à la détention.
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La proposition de loi Attal, déposée en octobre 2024 et adoptée définitivement en mai 2025, a été partiellement censurée par le Conseil constitutionnel (juin 2025). Les articles survivants comprennent des sanctions pour les parents défaillants (jusqu'à 3 ans d'emprisonnement et 45 000 € d'amende), des obligations de pointage pour les mineurs et des couvre-feux élargis. Les comparutions immédiates ont été censurées.
Solidarité
Automatiser le versement des aides sociales auxquelles les citoyens ont droit, sans démarche préalable, pour réduire le non-recours.
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Mesure issue du pacte d'action EPR. Elle vise les allocations dont le non-recours est estimé à plusieurs milliards d'euros annuels (RSA, APL, aides à la complémentaire santé). L'administration fiscale et les caisses de protection sociale disposeraient des données nécessaires pour déclencher automatiquement les droits. (position parti, candidate non détaillée)
Créer un livret d'épargne dédié au financement des crèches et former 200 000 professionnels de la petite enfance d'ici 2030.
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La pénurie de places en crèche est identifiée par Attal comme un frein à l'emploi, notamment féminin. Le livret garde d'enfants permettrait de mobiliser l'épargne privée pour financer des investissements publics dans la petite enfance. L'objectif de 200 000 formations est mentionné dans ses propositions de fin avril 2026. (formulation générale, programme à préciser)
Généraliser à l'ensemble des départements le RSA conditionné à 15 heures d'activité hebdomadaire (insertion, formation, bénévolat).
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Expérimenté dans 18 départements sous le gouvernement Borne, ce dispositif a été généralisé à compter du 1er janvier 2025 sous le gouvernement Attal. L'objectif est de renforcer le lien entre aide sociale et démarche d'insertion, et de réduire le coût de l'allocations sur les comptes publics. (donnée à actualiser : >6 mois)
Transports
Soutenir l'investissement dans les transports en commun et la régénération du réseau ferroviaire national dans le cadre d'une programmation pluriannuelle stabilisée.
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La conférence « Ambition France Transports » de juillet 2025 a fixé un besoin d'environ 3 milliards d'euros d'investissement annuel supplémentaire sur 2026-2031 pour moderniser les infrastructures nationales. Attal a soutenu ces orientations lors de ses déclarations de politique générale. Le détail de l'engagement présidentiel chiffré n'est pas disponible dans les sources 2026. (position parti, candidate non détaillée)
Créer 300 nouveaux centres France Services d'ici 2026 pour simplifier les démarches administratives des citoyens, notamment en zones rurales et périphériques.
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Attal a présenté l'IA comme un outil au service de la simplification administrative, en complémentarité avec les guichets physiques. Les centres France Services permettent d'accéder à des services publics (CAF, impôts, Pôle emploi) en un lieu unique. Cette mesure vise aussi à renforcer la présence de l'État dans les territoires peu denses. (donnée à actualiser : >6 mois)
Conserver les Zones à faibles émissions (ZFE) en assurant leur application socialement progressive via le leasing social sur les véhicules électriques et d'occasion.
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Attal défend le maintien des ZFE contre les propositions d'assouplissement ou de suppression portées par la droite. Il insiste sur la nécessité d'un « accompagnement juste » pour les ménages modestes via le leasing social. Cette position s'inscrit dans son cadre général d'« écologie du contrat ». (position parti, candidate non détaillée sur le chiffrage)